125, rue des Malaises – Film de Louis Bélanger
La quête de rédemption d’un père septuagénaire est au coeur de cette « dramédie » indépendante laissant libre court à l’improvisation des comédiens.
Denyse Benoît a étudié la peinture et la sculpture à l’École des Beaux-Arts de Montréal puis a continué sa formation en Belgique à l’Institut des arts de diffusion de Bruxelles. En 1979, elle réalise La belle apparence, un premier long métrage remarqué. Il faudra attendre sept ans pour qu’elle signe son second film long, une adaptation du roman d’yves Thériault: Le dernier havre avec Paul Hébert.