Chemin de Damas, Le – Film de George Mihalka

Mettant en vedette Rémy Girard, Le chemin de Damas est une comédie se moquant de la religion et du « petit peuple » québecois. Produit pour Radio-Québec, ce film de George Mihalka fut présenté au Festival des films du monde en 1989.

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Rémy Girard et Pauline Lapointe dans Le chemin de Damas - Le curé est le confident, l'ami, le protecteur - (Source: collection personnelle)

Rémy Girard et Pauline Lapointe dans Le chemin de Damas – Le curé est le confident, l’ami, le protecteur – (Source: filmsquebec.com, image écran du VHSrip)

Le chemin de Damas est une comédie réalisée pour la télévision par Georges Mihalka en 1988 faisant partie d’une série de plusieurs films coproduits par Radio-Québec et un regroupement de producteurs indépendants nommé Les Producteurs TV-films Associés, avec un budget similaire (environ 850 000 dollars). T’es belle, Jeanne de Robert Ménard (l’instigateur de cette collaboration nouveau genre), Des Amis pour la vie d’Alain Chartrand, Le Diable à quatre de Jacques W. Benoit, Onzième spéciale de Micheline Lanctôt, Salut Victor d’Anne Claire Poirier, Bonjour M. Gauguin de Jean-Claude Labrecque, Richard Coeur de nylon de Michel Poulette, Les noces de papier de Michel Brault et Julie d’Yves Dion font également partie du premier volet de cette série.

Pascale Bussières dans Le chemin de Damas - Elle annonce au curé son soucis financier - (Source: collection personnelle)

Pascale Bussières dans Le chemin de Damas – Elle annonce au curé son soucis financier – (Source: filmsquebec.com, image écran du VHSrip)

Dès Le chemin de Damas, Mihalka donne le ton: situations rocambolesques, personnages truculents, microcosme d’une société de classe où les moins bien nantis recueillent l’affection du metteur en scène, qui nous présente tout un petit monde de gens grouillants, bien vivants et pas du tout corrects. On se souviendra du curé dans Le chemin de Damas, jazzant les hymnes au Seigneur en éclusant une bouteille de rouge à même le goulot. Et l’on n’est pas prêt d’oublier cette bourgeoise coincée, confiant au curé ses fantasmes érotiques. Voilà un tour de passepasse assez judicieux, que Mihalka poussera un peu plus dans chacun de ses films subséquents: la charge érotique est toujours très grande dans les comédies de ce réalisateur et, pourtant, l’ensemble reste très pudique. – Extrait du texte « Voyage en comédie avec Georges Mihalka », Denyse Therrien, Ciné-Bulles, vol. 15, n° 4, 1997.

L'église dans Le chemin de Damas - Le curé est défroqué, il se livre au blues pour évacuer sa peine - (Source: collection personnelle)

L’église dans Le chemin de Damas – Le curé est défroqué, il se livre au blues pour évacuer sa peine – (Source: filmsquebec.com, image écran du VHSrip)

Le chemin de Damas a été projeté lors des 7e Rendez-vous du cinéma québécois (février 1989) ainsi qu’au Festival des films du monde de Montréal (août 1989).

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