Mon fils ne revint que sept jours – Film de Yan Giroux
Deuxième long métrage de fiction du réalisateur, sept ans après À tous ceux qui ne me lisent pas.
Anaïs Barbeau-Lavalette a débuté sa carrière par des documentaires remarqués et primés. Citons entre autres, Les Petits princes des bidonvilles (2000), Les Mots bleus (2001) ou Tap-Tap, portrait de la communauté haïtienne de Montréal. En 2007, elle réalise Le Ring, un premier long métrage de fiction très bien reçu par la critique, puis retourne au documentaire avec Les Petits Géants (co-réalisé avec Emile Proulx-Cloutier). Inch’Allah est son deuxième long métrage de fiction. Après avoir réalisé l’adaptation cinématographique de « La déesse des mouches à feu » de Geneviève Pettersen, la cinéaste s’attaquera prochainement à l’adaptation pour le grand écran du célèbre roman « Chien blanc » de Romain Gary. En parallèle à sa carrière au cinéma, Anaïs Barbeau-Lavalette est l’auteure de plusieurs livres remarqués, dont « La femme qui fuit » paru en 2017.