Trois temps après la mort d’Anna – Film de Catherine Martin

Trois temps après la mort d’Anna est le troisième film de fiction de Catherine Martin. Une auteur qui continue de prouver qu’elle est l’une des plus intéressantes cinéastes québécoises.

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Lien YouTube : http://youtu.be/watch?v=vEa8-DPTUxU

Trois temps après la mort d’Anna est le troisième long métrage de la réalisatrice québécoise Catherine Martin, après Mariages (2001) et Dans les villes (2006). Deux films de très grande qualité qui avaient été acclamés par les critiques et les festivals internationaux.

Initialement prévu sur nos écrans en septembre 2009, le film a été repoussé en avril 2010 puis finalement en août. Il en a profité pour se séparer de son titre initial qui était La Flamme d’une chandelle (et qui est aussi le titre d’un livre de Gaston Bachelard). À noter que le film a été présenté en compétition officielle au Festival de Karlovy Vary en juillet 2010 et a été sélectionné au festival international du film de Toronto.

Guylaine Tremblay et François Papineau dans Trois temps après la mort d'Anna (©K Films Amérique)

Guylaine Tremblay et François Papineau dans Trois temps après la mort d’Anna (©K Films Amérique)

Note de la réalisatrice

J’ai pensé à la mère de cette jeune femme, à sa douleur, peut-être la plus grande qui soit, et à son deuil. Il y a eu cette question : Comment vivre après cela? Françoise s’est peu à peu dessinée et plus tard Édouard, celui qui habite la maison sous la neige. Françoise l’a connu pendant les étés qu’elle passait avec sa grand-mère, il y a plus de trente ans, à Kamouraska. Édouard est peintre. Il est revenu vivre dans la maison de son enfance, seul, pour se retirer de l’agitation du monde. Il est à un tournant de sa vie intérieure et artistique. Françoise et Édouard se retrouvent dans ces circonstances où rien ne leur semble possible.

La région de Kamouraska, située à trois cent cinquante kilomètres au nord-est de Montréal en longeant le fleuve Saint-Laurent, représente ici le lieu des origines. Les origines québécoises sont ancrées dans ces paysages où le fleuve Saint-Laurent est omniprésent. L’eau du fleuve, c’est comme le sang qui coule dans nos veines. Le récit se passe dans cette région en hiver, dans une nature figée, en attente. La nature nous ramène au monde. Elle apaise nos douleurs, nous redonne foi en la beauté. La nature comme un baume, la rencontre avec Édouard et la nécessité de l’art : tout cela est au coeur du récit et participe au mouvement du film qui mène Françoise à retrouver le désir de vivre.

Source: dossier de presse

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